j'ai déménagé ! je viens juste de m'installer .

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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 12:24

Nous, on fait tout dans la finesse.

Une jeune et jolie jeune fille se pavanait fièrement dans le self du lycée Charles de Gaulle. Elle allait à la rencontre de deux bonshommes de ses amis, qui la regardaient le sourire aux lèvres. Tout à coup, cette charmante demoiselle, sans que les spectateurs comprennent pourquoi, fut emportée dans une colère incontrôlable à l'encontre de ces deux énergumènes. Son visage devint pivoine et elle dévia sa trajectoire brusquement, sans s'imaginer une seconde que cette dernière terminerai droit dans un immense poteau bleu. A cet instant, seul les deux petits êtres qui avaient provoqué sa colère avaient vu la scène. Son honneur était presque sain et sauf. Simplement, sans que personne ne sache pourquoi, la demoiselle se mit à hurler à en briser le verre, ce qui bien entendu, attira l'attention de la centaine d'élèves qui se nourrissait tranquillement. La main comme fixée sur le front, notre protagoniste accouru à la table qui était la sienne, et une de ses amies, dans un élan euphorique, ne trouva rien de mieux pour la réconforter que de lui hurler "cache-toi sous la taaable !!" Même la prof de maths, d'ordinaire si sérieuse et stricte, s'en souvient encore.

Il était une fois, complètement indépendante de la précédente, un jeune homme de tout juste 18 ans. A l'occasion d'une fin de soirée légèrement agitée, il pris la sage et raisonnable décision de s'en aller dormir chez une amie qui lui offrait son hospitalité. Afin d'accéder à un sommeil calme et profond, ce charmant jeune garçon accompagné de deux de ses amies choisi de combler son manque de repos dans un petit chalet de bois isolé, au fond du jardin. La nuit suivi son cours, berçant le sommeil profond des trois amis. Vers 10h, un vacarme infernal vint perturber leur harmonie sans faille. Un réveil. En effet, la plus âgée des trois avait des responsabilités à assumer et devait accomplir l'effort indescriptible de quitter le confort du lit douillet. La maîtresse de maison, dans un élan de bonté, décida qu'il serait cruel de laisser son amie seule dans sa douleur et se leva également les yeux brouillés par le manque de sommeil. Afin de préserver le chalet de toute lumière solaire, la plus jeune encore à moitié endormie, ferma le chalet de l'extérieur. C'est ainsi que, deux heures plus tard ce jeune homme se trouva enfermer dans cette toute petite pièce sans moyen de sortir. Bien entendu, comme toujours dans ces moments là, son amie n'avait pas son portable sur elle, il décida donc, tel un chevalier des temps modernes, d'escalader la vielle fenêtre qui peinait à rester ouverte. Après de longs instant de lutte il parvint à se hisser à l'extérieur ne manquant pas de se blesser à plusieurs reprises. Seulement une fois que ce petit homme est terminé avec succès toutes ces péripéties, la jeune fille regarda son portable et lu "Je suis enfermé dans ton chalet".

C'est l'histoire d'un jeune homme blond. Vraiment blond. Tellement blond que je peine sérieusement à choisir l'anecdote la plus adaptée parmi les deux cent cinquante huit mille auxquelles nous avons assisté. Un soir, la première jeune fille dont j'ai conté l'histoire organisait une soirée à Vélizy, avec l'approbation de son paternel pour huit personnes. Ce jeune rigolo avait un baby-sitting de prévu et ne pouvait se libérer pour y assister à la grande déception de ses amis. Simplement, à 20h il téléphona de l'endroit où il se trouvait pour prévenir son amie que la mère du gosse n'était plus en état de sortir et qu'il avait donc accès à la liberté pour un soir. Ils décidèrent donc de se retrouver au centre commercial où ils avaient prévu d'aller s'approvisionner en alcool histoire de mouvementer la soirée. Une fois le groupe d'amis arrivé, le blond avait miraculeusement disparu du point de rendez-vous. Tous ces amis de dispersèrent donc avec inquiétude dans le but de partir à sa recherche. Après deux heures d'errance dans l'immense centre commercial, la perte d'un portable, la division du groupe et un sentiment d'incompréhension croissant, trois des invités croisèrent par hasard un grand blond avec une démarche de chamallow. Le groupe de retrouva donc à cet endroit espérant obtenir une explication qui aurait justifié tant de peine et d'inquiétude. L'organisatrice sur les nerfs alla à la rencontre de ce grand bonhomme profondément touchée par la perte récente de son téléphone et par le retard que ces recherches avaient engendré. Ce jeune candide apparu alors de derrière un buisson et déclara, fièrement "J'ai fait le tour du centre dans l'espoir de vous retrouver. Respiiiire rien ne sert de s'énerver"

La quatrième et dernière histoire est celle d'une blonde qui ne s'assume pas et se fait passer pour une rousse. Une après-midi de mai, sous un soleil tapant, elle sortait de la cafétéria de son lycée afin de s'en aller profiter du beau temps et manger à l'extérieur. Il convient de préciser que cette jeune fille n'était pas grande, pour ne pas dire qu'elle était petite. Prise dans une grande conversation avec un de ses amis, elle devait lever la tête pour le regarder dans les yeux. Ne pensant plus qu'au sérieux de cette discution elle en oublia l'endroit où elle se trouvait. En effet, les petits êtres vicieux qui ont créer ce charmant lycée avaient mis en place de tous petits poteaux en pierre qui, compte tenu de sa petite taille, lui arrivaient au genou. Elle avait le pas rapide et s'exprimait avec les mains. Soudain, sans réellement comprendre ce qui venait de lui arriver, elle se retrouva à terre, la tête sur le bitume, en plein milieu de la cour du lycée qu'elle fréquentait quotidiennement. Son ami, pleinement hilare par l'ironie de la situation tomba également au sol, dans un fou rire incontrôlable. Après de longues minutes à se rouler par terre, le jeune homme à l'origine de cette chute spectaculaire trouva opportun de demander à son amie "Euh.. au fait, tu t'es pas fait mal?"

Désormais, chers lecteurs, tous autant que vous êtes vous êtes en condition d'imaginer ce qui caractérise nos journées depuis le retour d'Espagne, vous pouvez désormais comprendre pourquoi nous ne nous quittons plus et pourquoi nous sommes heureux comme ça. Ça s'appelle de l'affection, de l'amitié, et du foutage de gueule. <3

Nous, on fait tout dans la finesse.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 05:55

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 16:43

♪ Allez viens on va boire un dernier verre, je crois qu'on va devoir faire comme si tout allait bien ! ♫

J'y arrive pas. Voilà. Cette saloperie de n½ud qui s'est logé au fond de ma gorge ne veut pas s'exprimer sous forme de mots. C'est ça la vie, ça paraît anodin mais c'est tellement parsemé de réflexions, de peut-êtres, d'éclatements et de larmes sans fondement que ça en devient fatigant.

Une ribambelle de petits lutins s'est donné le mot pour me ronger l'estomac. Il y a beau y avoir quinze personnes autour de moi, je persiste à me sentir seule. Il faut croire qu'à partir du moment où la cause du turlupinage cérébral est absente, toutes les autres perdent leur intérêt.

C'est du gâchis.

J'aime pas le pessimisme, alors voilà quand même un chouette cadeau pour les visiteurs qui aiment Tryo : =)
Ainsi donc, cette performance musicale hors norme aurait le pouvoir de transformer les méchants lutins en fées Clochette ?


♪ Allez viens on va boire un dernier verre, je crois qu'on va devoir faire comme si tout allait bien !  ♫

# Posté le samedi 14 juin 2008 15:33

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 16:43

Entre, c'est ouvert.

Entre, c'est ouvert.
Ne te laisse pas submerger par les vagues de la vie. Ne crois pas si fort à ta capacité à tenir l'apnée. Viens respirer, allonge toi dans l'herbe. Prends une clope, ferme les yeux et sens les p'tits bouts d'soleil qui s'invitent sur ta peau. Le bonheur, ça mène à l'infini. Il n'est pas inaccessible, il suffit parfois simplement d'ouvrir les yeux.


# Posté le lundi 02 juin 2008 16:46

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 16:43

Tu ne sais rien de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux Saez

Tu ne sais rien de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux  Saez
What if all you had always wanted was right here in this room?



Il pleut, il y a de l'orage. On dirait qu'une odeur qui s'apparenterait avec celle de la liberté, de l'authenticité, émane de ces intempéries. Ça sent le printemps. Ça sent les souvenirs, ça sent les plans galère entre amis, ça sent les escapades nocturnes en amoureux, ça sent le bonheur.

# Posté le dimanche 01 juin 2008 07:06

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 16:44